Un
premier album éponyme en terre québécoise!
(Montréal, le 26 septembre 2005) Sylvie Cobo présente
un premier album québécois, mûri en terre montréalaise
et nourri de toute la richesse poétique et musicale de cette
artiste particulière. Française d’origine, installée
au Québec depuis trois ans, elle a longtemps joué
sous le pseudonyme La Baronne. Flamboyante à souhait, elle
a sillonné l’Europe et d’autres continents avec
sa batterie et ses musiciens avant de se poser définitivement
ici.
De La Baronne à Sylvie Cobo, l’énergie rock
et les audaces musicales demeurent intactes. Bête de scène
et aventurière hors normes, Sylvie Cobo joue d’audace
et bouleverse par sa sensualité et sa sérénité
bien assumées. La voix est unique. Le timbre particulier
porte les chansons avec puissance et délicatesse.
Les chansons s’ouvrent et défilent comme des courts-métrages.
Les thèmes, nombreux, témoignent de la qualité
de cette artiste qui fait le vide de tout maniérisme et stéréotype.
Qu’ils traitent de consommation outrancière (Fin
de saison), d’absence (Toi parti), de poésie pure (La
belle noyée), de sensualité et de jalousie (Dentelles)
ou de féminisme (Les gonzesses), ses chansons réussissent
le tour de force d’être à la fois intenses tout
en demeurant légères. Leur charge émotionnelle
en est d’autant plus vive.
L’album est réalisé par Charles
Papasoff, récipiendaire
du Félix de la réalisation en 2004. Il inscrit, tout
en finesse, sa marque dans la subtilité de la direction musicale.
Les textes sont signés par Sylvie Cobo sauf la chanson Je
change de rime signée par Anne Sylvestre. La composition
des musiques revient à Matt Herskowitz - formidable pianiste
et acolyte depuis trois ans - et Sylvie Cobo.
Sylvie Cobo s’est entourée de fidèles complices
: Benoît Clément (batterie), Simon
Esterez (guitare
basse) et Jean-Benoît Lasanté (guitares électriques).
Parmi les autres collaborateurs, notons la présence de Alain
Auger (guitariste et compositeur de la formation Taïma), Christian
Lagueux (percussions), Jocelyn Couture (trompette), Mohamad
Abdul Al Khabyyr (trombone), Louis Sédillot (création de
sons et échantillonnage) ainsi que Charles
Papasoff (saxophone).
Pour sortir des créneaux habituels, pour oser la différence
par les voies de l’imaginaire et de la maturité. De
la fine dentelle. Vraiment ! |