Sylvie Cobo Un premier album et un premier spectacle éponyme en terre québécoise ! |

(Montréal, le 19 décembre 2005) – En septembre 2005, Sylvie Cobo présentait son premier album québécois, mûri en terre montréalaise et nourri de toute la richesse poétique et musicale de cette artiste particulière. Française d’origine, installée au Québec depuis trois ans, elle a longtemps joué sous le pseudonyme La Baronne. Flamboyante à souhait, elle a sillonné l’Europe et d’autres continents avec sa batterie et ses musiciens avant de se poser définitivement ici.
De La Baronne à Sylvie Cobo, l’énergie rock et les audaces musicales demeurent intactes. Bête de scène et aventurière hors normes, Sylvie Cobo joue d’audace et bouleverse par sa sensualité et sa sérénité bien assumées. La voix est unique. Le timbre particulier porte les chansons avec puissance et délicatesse.
À l’automne 2006, le spectacle inspiré de cet album prend la route. Les chansons s’ouvrent et défilent comme des courts-métrages. Les thèmes, nombreux, témoignent de la qualité de cette artiste qui fait le vide de tout maniérisme et stéréotype. Qu’ils traitent de consommation outrancière (Fin de saison), d’absence (Toi parti), de poésie pure (La belle noyée), de sensualité et de jalousie (Dentelles) ou de féminisme (Les gonzesses), ses chansons réussissent le tour de force d’être à la fois intenses tout en demeurant légères. Leur charge émotionnelle en est d’autant plus vive. Des clins d’œil au répertoire de La Baronne seront également au programme.
L’album a été réalisé par Charles Papasoff, récipiendaire du Félix de la réalisation en 2004. Il a inscrit, tout en finesse, sa marque dans la subtilité de la direction musicale. Les textes sont signés par Sylvie Cobo et la composition des musiques revient à Matt Herskowitz - formidable pianiste et acolyte depuis trois ans - et Sylvie Cobo.
Son association avec Matt Herskowitz est remarquable. Originaire de New York, Matt Herskowitz est établi à Montréal depuis maintenant 6 ans et possède une feuille de route polyvalente et impressionnante. Il a remporté, en février 2005, deux prix à la Bourse Rideau pour sa performance avec son trio jazz : le Prix Galaxie du meilleur espoir et le Prix des Diffuseurs européens de la SODEC qui récompense le trio d'une tournée européenne. Ce trio s'est illustré aux festivals internationaux de musique de Brême et de Hambourg, au Festival Rhino Jazz (France), à Silence on Jazz à Montréal et à la Lyric Chamber Music Society de New York, concert qui a été capté sur les ondes de National Public Radio. La feuille de route de Matt Herskowitz est impressionnante. A titre d'exemples, Matt Herskowitz a arrangé et joué la pièce Bach à la jazz pour le maintenant célèbre film d'animation Les Triplettes de Belleville qui a d'ailleurs remporté un Oscar ; il a enregistré une improvisation solo piano pour la bande sonore du film La Face cachée de la Lune de Robert Lepage, et son dernier CD "Forget me not", paru en septembre 2005, connaît déjà un réel succès.
La rencontre sur scène de cette artiste d’une vivacité remarquable avec son pianiste virtuose est un moment inoubliable ! Sylvie Cobo en spectacle, pour sortir des créneaux habituels, pour oser la différence par les voies de l’imaginaire et de la maturité. De la fine dentelle. Vraiment !