De Paris à Rekjavik, de Tokyo à Lisbonne…les œuvres de la dramaturge Carole Fréchette sont sans frontières
(Montréal, le 01 novembre 2006). Après de nombreuses productions de ses pièces en 2005-2006 - au Canada anglais, en France, au Mexique, en Allemagne, en Argentine, aux États-Unis, au Portugal -, l’auteure de théâtre Carole Fréchette vivra de nouveau, en 2006-2007, une saison sous le signe du rayonnement international.
À Paris, d’abord, sa pièce La Peau d’Élisa vient de quitter l’affiche du Théâtre Lucernaire où elle a été présentée du 13 septembre au 28 octobre; c’est la comédienne Marie Rivière, connue pour ses rôles dans les films d’Éric Rohmer, qui tenait le rôle d’Élisa. « Ne ratez pas ce moment de grâce! », a écrit, au sujet du spectacle, la critique du Figaro Armelle Héliot.
En septembre également, le Drachengasse Theater de Vienne amorçait une série de représentations des Sept jours de Simon Labrosse. Créée en version allemande la saison dernière au Maxim Gorki Theater de Berlin avec grand succès, cette pièce a fait l’objet de trois autres productions en Allemagne entre octobre 2005 et mai 2006, à Bochum, à Mainz et à Lübeck; la voici maintenant en Autriche, toujours dans la traduction de Heinz Schwarzinger. En novembre, c’est à Montréal qu’on pourra voir cette comédie douce amère. La toute jeune compagnie Têtes premières présentera en effet, du 7 au 16 novembre, Les Sept jours de Simon Labrosse à la Balustrade du Monument National dans une mise en scène de Sébastien Gauthier.
Pendant ce temps, à l’autre bout de la planète, la pièce de Carole Fréchette Le Collier d’Hélène prendra l’affiche au Sai Studio de Tokyo, dans une version japonaise de Toyoshi Yoshihara et une mise en scène de Hibiki Ogasawara. En janvier 2007, cette même pièce se retrouvera en Martinique, sur un plateau de Fort de France, défendue par une distribution antillaise. C’est le Théâtre du Flamboyant qui produira le spectacle sous la gouverne de sa directrice artistique Lucette Salibur.
Puis, Carole Fréchette verra, en février 2007, la création en anglais de Jean et Béatrice à Toronto, au Tarragon Theatre, dans une traduction de son fidèle complice John Murrell. Il s’agira de la quatrième production d’un de ses textes par le Tarragon. Le spectacle mettra à l’affiche deux grands noms de la scène torontoise : Caroline Cave et Rick Roberts, sous la direction de Leah Cherniak.
Suivront, au printemps, deux autres mises en scène du Collier d’Hélène. Début avril, la pièce sera présentée à Rekjavik, dans la version islandaise de Hrafnhildur Hagalin Gudmundsdottir, au Théâtre National d’Islande. Ce sera la première fois qu’un texte québécois sera créé dans ce pays. Plus près de chez nous, Lysanne Johnson dirigera Le Collier d’Hélène à Ottawa, à la Great Canadian Theatre Company, à compter du 17 avril.
La saison se terminera par la création en portugais des Sept jours de Simon Labrosse, à Lisbonne, en mai, au Théâtre Aberto, et par une seconde production du Collier d’Hélène,en juin, à Tokyo, au Théâtre
X (Kai) dans une mise en scène de Nanao Kobayashi.
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