Portrait
en blues de travail…
un conteur qui a des contes à rendre
C’est tout un univers, Jocelyn Bérubé, avec ses
images poétiques et pleines de bon sens, dignes d’un Saint-Exupéry,
ou racontant ce magnifique blues sous les traits d’« Ahmadou »,
l’esclave noir échoué aux Îles-de-la-Madeleine.
On reste suspendus, tous les sens en éveil dans une fantasmagorie
de tous les diables !
Du grand art. Comédien, musicien, conteur, Jocelyn
Bérubé propose
trois spectacles différents. Un spectacle pour les enfants, un
autre pour les adolescents et enfin, un spectacle pour les adultes. Découvrir
ou redécouvrir Jocelyn Bérubé, c’est rencontrer
un artiste et un personnage unique. Un grand voyageur au service du plus
vieil art du monde : « l’art de la sagesse et des cultures
populaires »
Jocelyn Bérubé a fait le tour du monde avec sa voix, son
violon et ses légendes inventées ou sublimées, propres à ce
coin d’Amérique du Nord qu’est le Québec. Depuis
trente ans, il incarne l’art du conte dans ce qu’il a de
plus brut, de plus authentique. Sa matière, c’est la parole
et tout ce qu’elle véhicule d’histoires populaires.
Alors, il la travaille passionnément, patiemment, jusqu’à ce
qu’elle devienne belle, poétique, rassembleuse et porteuse
de rêves universels.
Chez Jocelyn Bérubé, tout est là : l’œil
pétillant, la présence unique, la voix qui vous transporte
et vous fait avaler n’importe quelle couleuvre ! Et surtout les
histoires, ponctuées d’effets sonores ou de reels, venues
du fond des villages québécois ou des vieux quartiers de
Montréal.
Ça commence comme du Steinbeck, au temps de la grande dépression
dans le Faubourg-à-m’lasse « Rocket » et ça
continue dans les brumes d’un quai où l’on entend
grincer les coques des bateaux comme chez Edgar Allan Poe ou Stevenson
avec « Désiré ».
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